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Un petit mot sur la Guadeloupe

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Un mot sur la Guadeloupe avant d'enchainer sur l'objectif principal de ce périple de cinq mois car j'y ai passé avec Cyriac l'une des meilleures semaines de vacances de ma vie ! J'ai encore en tête ce moment où nous nous le disons avec Cyriac. Nous voulons toujours, nous autres francais, voyager dans des endroits originaux, éloignés des touristes, reculés et parfois dangereux, à la recherche de sensations fortes, de depaysement, et de découvertes culturelles passionantes. Mes parents nous ont ainsi emmenés mes soeurs et moi dormir dans le desert d'Israel sur les pas de Jesus en 2006 (on voyait les avions de chasses voler au dessus de nos tetes...), visiter le Liban et la Syrie en 2011 (11 mort a Damas la semaine d'apres notre depart...), à Cuba en 2013 pour essayer de comprendre la révolution du Che etc... Chacun est heureux d'aller voir se qu'il se passe en Iran, en Birmanie, certaines se réjouissent de traverser la turquie en solitai...

Tranquille mais pas trop !

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Pour aller dans la continuité de la fin de mon dernier article, je dirais que cette transat à été tranquille mais pas trop. Un capitaine (Patrick) qui connait parfaitement son sujet (il était skipper pro dans sa jeunesse tout de même !), un cuisto (Najib) qui nous a fait des merveilles, même lorsqu'il avait le mal de mer, ce qui relève de l'exploit, un matelot (Cyriac) véritable bout en train et excellent à la manœuvre, et un deuxième matelot (moi), dévoué à son capitaine, ferru de débats et de lecture (oui oui c'est nouveau) et heureux tant qu'il pile les autres aux cartes... Mais aussi un bateau hyper bien équipé avec : un hydrogénérateur (turbine permettant de recharger les batteries avec la vitesse du bateau), un panneau solaire (même fonction), une trinquette (petite voile très utile remplaçant le génois dans le vent fort), le matos de pêche au top, un sextemps (si si on s'en est servis, enfin on a essayé), un GPS, un Iridium (qui permet d...

Départ

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Vous l'avez compris en lisant l'article précédent, j'aime bien le cerf-volant. J'avais même pensé au début faire de ce voyage un kitetrip en Afrique du Sud, véritable Mecque du kite pendant la saison hivernal où tous les meilleurs riders de la planète se réunissent pour le Red Bull King of the Air (la plus extrême et prestigieuse compétition de kite au monde). Ayant du sang mauricien, je me disais que l'Afrique du Sud c'était pas si loin. Sauf que les transats du Nord au Sud, de l'Europe au Cap de Bonne Espérance, ou de Maurice à Cap Town, ça ne court pas les rues. De plus faire une transat était un objectif pour moi dans ce voyage. Puis j'ai surtout réalisé que j'aurais eu l'air malin à avoir tout le temps les yeux levés vers le ciel pour regarder les pros sauter vingt mètres au dessus de ma tête. Bref j'ai abandonné cette piste et entamé mes recherches pour le pays qui m'attire énormément depuis deux ans : la Colombie. Comme par h...

Une passion

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Voilà des années que je bassine ma chère Albane avec mes Backloop, Frontloop et autre Backroll-kiteloop, au point que celle-ci s’emmêle les pinceaux et finisse par inventer une nouvelle figure : le Freeloop.  Désolé pour les non kiteux il va falloir s'accrocher avec le vocabulaire dans cet article mais ne vous inquiétez pas je ne vais pas parler que de kite dans tous les autres. Je suis tombé amoureux du kite il y a trois ans. L'adrénaline, la sensation de glisse et de liberté, et la prise (et l'évaluation) de risque sont des aspects qui m'ont très vite rendu dingue de ce sport. J'ajouterai aussi le côté pratique (matériel léger et peu encombrant) permettant une liberté absolue, ce qui était à l'origine l'unique argument qui m'a fait passer de la planche à voile au kitesurf. Depuis mon stage d'apprentissage à Quiberon en mai 2015 avec mon groupe d'ami kiteux, mon esprit n'a cessé de se focaliser sur le kite, dans tous les domaines (spots, ...